La culture maker

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Née aux Etats unis, la culture maker vient de l’anglais make « faire », c’est une branche du célèbre Do It Yourself « faites le vous-même »….
Regroupant une communauté de plus en plus importante, la culture maker s’est développée à partir de l’environnement technologique avec l’électronique, la robotique puis l’avènement des imprimantes 3D. Aujourd’hui la culture maker s’étend bien au-delà de nos écrans d’ordinateurs et fédère toutes personnes ayant la volonté de se réapproprier/fabriquer son quotidien et les objets ou savoir-faire qui le compose.

En France on en dit quoi ?

Bienvenu dans « l’âge du faire » !

Ipsos a réalisé une étude sur cette nouvelle ère dans laquelle nous sommes engagés. Le point de départ de cette mutation serait un mélange de plusieurs facteurs : un ras le bol de la société de consommation et une envie de créativité, l’imagination est devenue essentielle pour nous.

Quelques chiffres qui en disent long :

  • 66% c’est le pourcentage de français qui sont convaincus que pour « réussir dans la vie et dans le monde de demain, apprendre à se débrouiller par soi-même sera plus important que de détenir des diplômes ».
  • 60% c’est la part d’entre nous qui disent ressentir « le besoin de réaliser ou de créer des choses avec leurs mains » (cuisine, bricolage, couture…)
  • Et enfin nous sommes 60% à ressentir le besoin de « reprendre le contrôle sur ce que nous faisons/créons par nous même afin de nous réaliser ».

Comment s’est arrivé ?

Selon Ipsos toujours, les progrès de la technologie démocratisent les outils qui deviennent accessibles à tous. Le monde moderne devenu de plus en plus complexe nous donne cette envie de reprendre le contrôle. La durée de la crise a profondément modifiée notre consommation et pour finir la dématérialisation de la vie quotidienne nous rend « nostalgique du savoir-faire » et des choses concrètes et durables.

Alors un maker ça ressemble à quoi ?

Une réflexion sur “La culture maker

  1. Elza dit :

    Voilà donc un bon article, bien passionnant. J’ai beaucoup aimé et n’hésiterai pas à le recommander, c’est pas mal du tout ! Elsa Mondriet / June.fr

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